Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dit à voix haute.
Pendant presque 15 ans, j’ai détesté mes cheveux. Pas un peu. Vraiment détesté. Le genre de haine silencieuse qu’on entretient chaque matin devant le miroir, quand on tire, quand on lisse, quand on lutte — et qu’on perd quand même.
Je m’appelle Amira. J’ai 34 ans. Et c’est l’histoire de comment j’ai fini par aimer la chose que je détestais le plus chez moi.
👧 À 10 ans — « Pourquoi mes cheveux sont pas comme ceux de Lina ? »
Lina était ma cousine. Elle avait les cheveux lisses, brillants, dociles — ceux qui tombent bien dans les photos et qu’on peut coiffer en deux minutes. Les cheveux des filles dans les publicités.
Les miens étaient bouclés, volumineux, imprévisibles. Par temps humide, ils gonflaient dans tous les sens. Par temps sec, ils craquaient et cassaient. Ma mère passait des heures à les démêler chaque semaine — et je pleurais à chaque fois, autant de douleur que de frustration.
« T’as les cheveux de ta grand-mère », me disait-elle avec tendresse. Moi je ne voyais pas ça comme un compliment. Pas encore.
😢 Au lycée — La guerre quotidienne
Le lycée, c’est là où la relation est devenue vraiment toxique.
Je me levais 45 minutes avant tout le monde pour mes cheveux. Fer à lisser à 230 degrés. Tous les matins. Sans protecteur thermique parce que personne ne m’avait dit que ça existait. Sans exception, même les jours de chaleur écrasante à Alger où la moindre humidité défaisait tout le travail en 20 minutes.
Je me souviens d’un jour de novembre. Il pleuvait. J’avais passé mes 45 minutes habituelles. J’étais arrivée au lycée — et en moins d’une heure, mes cheveux avaient repris leur forme naturelle. Une camarade avait ri. Pas méchamment. Mais j’avais envie de disparaître.
Ce soir-là, j’avais demandé à ma mère si on pouvait faire un défrisage. Elle avait dit non. J’avais boudé pendant trois jours.
Aujourd’hui, je la remercie d’avoir dit non.
🎓 À l’université — Le début du doute
À 19 ans, quelque chose a commencé à changer — pas dans mes cheveux, mais dans ma façon de les regarder.
J’avais une amie, Soundous, qui avait les cheveux bouclés comme moi. Sauf qu’elle, elle ne luttait pas. Elle les laissait sécher naturellement, elle y mettait une crème et c’était tout. Ses cheveux étaient beaux — vraiment beaux. Définis, brillants, vivants.
« Comment tu fais ? » je lui avais demandé un jour.
« Je les laisse être ce qu’ils sont », elle avait répondu simplement.
Je n’avais pas compris tout de suite. Ça m’avait pris encore deux ans.
🌿 À 25 ans — Le déclic
Le déclic est venu d’un endroit inattendu — une panne de fer à lisser.
Mon fer avait lâché un matin de juin. Je n’avais pas le temps d’en racheter un avant le travail. Pour la première fois depuis des années, je suis sortie avec mes cheveux naturels — bouclés, volumineux, un peu sauvages.
Je m’attendais au pire. À des regards, à des commentaires, à cette gêne familière.
Il ne s’est rien passé. Absolument rien. Mes collègues m’ont dit bonjour comme d’habitude. Une me dit même que mes cheveux étaient « jolis comme ça ». Je n’ai pas su quoi répondre.
Ce soir-là, en rentrant, je me suis regardée longtemps dans le miroir. Pour la première fois depuis très longtemps, je n’ai pas vu l’ennemi. J’ai vu… mes cheveux. Juste mes cheveux.
Et j’ai commencé à me demander : et si le problème n’avait jamais été eux ?
💧 Le chemin de la réconciliation — ce qui a vraiment changé
Décider d’accepter ses cheveux, c’est une chose. Apprendre à en prendre soin correctement, c’en est une autre.
Parce que pendant 15 ans de fer à lisser quotidien et de produits inadaptés, j’avais abîmé ma chevelure. Les pointes étaient sèches et cassantes. Le cuir chevelu était irrité. La fibre capillaire était fragilisée.
Il m’a fallu presque un an de soins réguliers pour retrouver des cheveux sains. Voici ce qui a vraiment fait la différence :
Le shampoing sans sulfates. Le premier changement. Mes cheveux bouclés avaient besoin de douceur, pas d’un nettoyage agressif qui décapait le peu de gras naturel qui leur restait. En changeant de shampoing, j’ai immédiatement senti la différence.
Le masque capillaire chaque semaine. Pas optionnel. Pas de temps en temps. Chaque semaine, sans exception. Après trois mois, mes pointes avaient retrouvé une souplesse que je n’avais pas connue depuis l’enfance.
La crème sans rinçage pour boucles. Le produit qui a tout changé. Appliquée sur cheveux humides, elle définit les boucles, réduit le frisottis et garde l’hydratation toute la journée. La première fois que je l’ai utilisée, j’ai failli pleurer. Mes cheveux étaient beaux. Vraiment beaux. Sans effort, sans lutte, sans 45 minutes le matin.
L’huile d’argan pure en finition. Quelques gouttes sur les longueurs après séchage — le brillant, la légèreté, la douceur. Exactement ce que ma grand-mère faisait avec ses propres huiles traditionnelles, dans un flacon moderne.
Arrêter le fer à lisser. Complètement. Pas de sevrage progressif — j’ai arrêté. Les premières semaines, mes cheveux ne savaient plus ce qu’ils étaient censés faire. Et puis, doucement, ils ont retrouvé leur nature. Leur vraie nature.
🛒 Nos soins pour cheveux bouclés et frisés disponibles chez Djeddi →
🥰 Aujourd’hui — Ce que je sais maintenant
J’ai 34 ans. Mes cheveux sont bouclés, volumineux, imprévisibles par temps humide. Exactement comme à 10 ans.
Sauf qu’aujourd’hui, je les aime.
Pas d’une façon résignée — « bon j’ai pas le choix ». D’une vraie façon. Je les aime parce qu’ils sont à moi, parce qu’ils viennent de ma grand-mère, parce qu’ils racontent qui je suis. Je les aime parce qu’ils ont survécu à 15 ans de maltraitance au fer à lisser et qu’ils sont là, encore vivants, encore beaux quand je les laisse être ce qu’ils sont.
La chose que j’ai détestée le plus longtemps est devenue la chose dont je suis le plus fière.
Et si je pouvais parler à Amira, 12 ans, qui regardait les cheveux lisses de sa cousine avec des étoiles dans les yeux — je lui dirais : « Tes cheveux sont exactement comme ils sont censés être. Apprends à les connaître. Apprends à en prendre soin. Un jour, tu ne les échangerais pour rien au monde. »
Elle ne me croirait probablement pas. Mais elle finirait par comprendre.
Pour toutes celles qui se reconnaissent
Si vous avez lu cet article jusqu’ici, c’est peut-être parce que vous vivez ou avez vécu la même chose. Parce que vous aussi vous luttez chaque matin. Parce que vous aussi vous avez voulu des cheveux différents des vôtres.
Sachez juste ceci : vos cheveux ne sont pas votre ennemi. Ils sont juste mal compris — et souvent, mal soignés. Avec les bons produits, les bons gestes et un peu de patience, ils peuvent vous surprendre.
Chez Djeddi, on a sélectionné les meilleurs soins capillaires adaptés à tous les types de cheveux algériens — bouclés, frisés, secs, abîmés. Parce qu’on croit que chaque chevelure mérite d’être aimée, pas domptée.
Et vous — quelle est votre histoire avec vos cheveux ?
On veut vraiment savoir 👇 Est-ce que vous avez eu une relation compliquée avec vos cheveux ? Est-ce que vous les aimez aujourd’hui ? Quel geste ou quel produit a tout changé pour vous ? Racontez-nous en commentaire — chaque histoire compte. 💚
Parapharmacie Djeddi — votre parapharmacie en ligne en Algérie. Parce que prendre soin de ses cheveux, c’est aussi apprendre à s’aimer. Livraison sur les 58 wilayas, produits 100% authentiques.


